
Par : Ass2. NTAMPAKA TULINABO Innocent
- BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR
L’Auteur est Ass2. NTAMPAKA TULINABO Innocent, licencié en Sciences Infirmières, orientation Enseignement et Administration en Soins Infirmiers. En 2018-2019, il obtint un Diplôme de Graduât en Sciences Infirmières, orientation Hospitalière. 2013-2014, il eut un Diplôme d’Etat en Technique Sociale à l’Institut Chanyi/Minova et en édition 2005-2006 : Obtention d’un Certificat d’Etudes Primaires à l’E.P BUHAMBA-Nyarubuye/Minova. Autres formations : En 2013: formation sur les enquêtes nutritionnelles dans les zone s de santé de MINOVA et BUNYAKIRI. En 2019: formation dans la gestion des dispensaires et pharmacies. Il a des compétences humanitaires entre autres : le sens de l`organisation ; De planification et des priorités, Capacité de s`adapter, Une bonne capacité de communication, rigueur, Honnêteté, fiabilité et intégrité et impartialité ; Discrétion et respect de la confidentialité, Le sens de relation, de la diplomatie et managériale (la gestion de compétence, potentiel du personnel, gestion de carrière, feedback, motivation au travail, analyse de l`environnement du travail et la connaissance). Capacité à travailler en équipe et résistance au stress.
- Résumé
Pour mener nos recherches, nous nous sommes posé la question suivante :
Quels sont les facteurs favorisants la faible fréquentation de l’institut technique médical dans la zone de santé de MINOVA ? Pour répondre à cette question, nous avons vérifié les hypothèses selon lesquelles : Le coup des frais scolaires qualifiés élevés que les autres écoles secondaires devraient être à la base du non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA ? Les années et rythme d’étude dans les instituts techniques médicaux font partie de la non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA ? Le manque d’information au sujet de l’institut technique médical serait le motif du non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA ? Le mauvais traitement des infirmiers du niveau A2 sur le plan salaire après ses études, le manque d’emploi seraient parmi les facteurs qui occasionnent la non-fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA ? La qualité des enseignants à l’institut technique médical de MINOVA serait à la base du non fréquentation de l’institut technique médicale dans la zone de santé de MINOVA ? Les résultats à l’examen d’état à l’institut technique médical de MINOVA seraient à la base de son non utilisation dans la zone de santé de MINOVA ?
L’objectif global de ce travail porte sur : Vu que c’est un besoin de remonter la fréquentation de l’institut technique médical dans la zone de santé de MINOVA, après mes descentes sur terrain ayant constaté une faible utilisation de l’institut technique médicale de MINOVA, l’objectif global de ce travail est de contribuer à l’amélioration de la santé de la population par la production des ressources humaines infirmières qualifiées et compétentes.
Spécifiquement, notre travail a pour objectif : De cette question d’objectif global, découlent les objectifs spécifiques selon lesquels : Lister tous les facteurs et causes à la base de non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA ; Etablir les stratégies pour remédier à cette situation qui menace non seulement l’enseignement des sciences de la santé aux ITM, mais aussi qui affaibli de plus en plus les soins infirmiers dans la zone de santé de MINOVA. Proposer une piste de solution à la non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA et y proposer nos recommandations.
Après nos constats et surtout notre stage d’enseignement à l’institut technique médical de MINOVA, nous avions constaté la sous occupation de certaines classes, une situation qui a très fort dérangé mes attitudes et cela a fait que je porte le choix à ce sujet pour : Avoir une idée sur la base de là sous occupation des salles de classes par les élèves de suite à la non fréquentation de l’institut technique médical de MINOVA pendant que les écoles voisines enregistrent une pléthore d’élèves. Vérifier le niveau d’implication de l’état et des parents ainsi que des enseignants de l’institut technique médical en vue de l’utilisation normale et convenable de cette école dans la zone de santé de MINOVA. L’intérêt général de ce travail sera celui de disposer d’une école dans la zone de santé de MINOVA, une école qui est utilisée et dont ses services soient importants pour la communauté. Personnellement, sachant toute action compte dans la lutte indéterminable contre la faible fréquentation de l’institut technique médical de MINOVA, il serait d’honneur de nous y atteler pour élever le taux d’utilisation des services de l’ITM dans la zone de santé de MINOVA, ce fléau étant remarqué par le personnel de l’ITM/MINOVA, cela serai même mon intérêt personnel.
Scientifiquement, est d’avoir une institution d’enseignement en forme pour l’utilisation non seulement comme pépinière en titre de relève dans le monde scientifique sur tout en soins infirmier, mais aussi comme école d’application pour les enseignants spécialistes dans la pédagogie appliquée à l’enseignement des sciences de la santé. Après les enquêtes, nous avons trouvé les résultats suivants : En se référant au tableau N°5, relatif au niveau d’étude des parents qui ont été enquêtés, nous remarquons que sur 96 enquêtés soit 100%, 38 de nos enquêtés soit 40% sont non scolarisés, 22 soit 23% ont un niveau primaire, 18 soit 19% ont un niveau supérieur et 17 soit 18% ont un niveau secondaire.
I. PROBLEMATIQUE
Dans le monde, l’utilisation des institutions de santé, plus particulièrement les instituts techniques médicales fait encore défaut et cela endommage les soins de santé en marquant la non qualification du personnel de soins. L’institut pasteur en partenariat avec l’OMS, développe des nombreux grands progrès internationaux en partenariat avec les grandes instances scientifiques internationales de recherche scientifique et d’enseignement de soins infirmiers il regroupe 32 instituts dans le monde.[1] En Europe, les professions médicales s’intègrent soit par concours, soit sur un dossier, les différents centres de formation et écoles organisent de manière indépendante les cours d’intégration.
Dans ce continent, la profession d’infirmier fait rêver des nombreux jeunes, si tout commence par la PACES (première Année Commune aux Etudes de santé), les formations de santé laissent généralement présager des études très longues.
En Afrique, l’organisation des systèmes de santé et son enseignement remonte pour l’essentiel aux années 1920-1930 avec, dans les colonies françaises, une emprunte très marquée du service de santé des armées, au cœur du dispositif, l’hôpital jouait un rôle essentiel, puis autour s’organisait un réseau d’institution publique et privées de soins. Durant les premières décennies des indépendances, le model sanitaire colonial a été globalement reconduit. L’offre en soins en faveur des populations urbaines a été développée et les grands centres hospitaliers ont joué un rôle très important tout en mobilisant l’essentiel des ressources. Au Sénégal, par exemple, pendant le 5 premiers plans de développement, de 1961 à 1981, la partie des investissements consacrés aux hôpitaux a été de 51 à 60% du budget de la santé publique. Au Ghana, un tiers des dépenses publiques de santé profite aux instituts d’enseignement de science de santé plus particulièrement suite aux maux qu’est victime ce pays. [2]Au Rwanda, le taux de fréquentation des institutions de santé été massive avant 1994, après cette période, la fréquentation est tombée en baisse suite à l’insécurité qui a déclenché dans le pays caractérisé par l’imposition d’intégrer l’armée, les exiles non justifiés et la course au pouvoir par la politique, c’est dans le début 2000 ans que les sciences de santé sont prises en compte par le gouvernement par la formation des cadres sanitaires de ce pays.
En RDC, l’ordonnance loi N°14/077 du 05/12/2014 portant sur les dispositions particulières relatives aux écoles et instituts d’enseignement médical de niveau secondaire. Le président de la république, sur proposition du ministère de l’enseignement primaire et secondaire, le conseil des ministres ordonne les écoles et instituts d’enseignement médical soit intégré dans les humanités techniques et professionnelles de l’enseignement secondaire et doit organiser les sections suivantes : infirmiers, accoucheuse, assistant pharmacie, techniciens de laboratoire,… les écoles et instituts d’enseignement médical sont soumis à une double tutelle : la tutelle administrative et la tutelle technique.
La formation initiale des infirmiers de niveau secondaire technique en RDC, tout comme dans des nombreux autres contextes, n’est pas adéquate aux besoins en santé du pays. Ceci est lié à la fois à l’ancienneté des réformes qui n’ont pas encore intégrés les concepts de soins de santé primaire et de décentralisation de soins. Mais également à l’absence d’une vraie réflexion pédagogique sur l’adéquation de la formation aux réalités de terrains. Ce pendant l’accent a été mis sur l’amélioration de la qualité des soins dans le cadre de SSP. C’est dans contextes, c’est l’infirmier de niveau A2 correspondant au niveau de formation technique secondaire. La formation A2 est dispensée dans les instituts techniques médicaux dont plus de 350 écoles sont actuellement mécanisées dans le pays tandis que les formations en enseignement infirmier supérieur (niveau A1) sont suivies dans les instituts supérieurs.[3]
Au Sud-Kivu, à l’est du pays, au sein de l’hôpital de PANZI, l’ITM PANZI qui depuis 1999 a été connecté à l’hôpital, elle a été créée sur base des réflexions avec accord entre les autorités de la CEPAC et l’inspection provinciale de la santé, région de S-K, vu le besoin des paramédicaux dans cette entité, caractérisée par une absence des soins infirmiers de qualité, en 2003, les autorités de cette institution ont remarqué une hausse de taux d’inscription des élèves surtout en sciences infirmières et laboratoire, un geste très et longtemps entendu par non seulement l’hôpital pour améliorer l’efficacité des soins infirmiers, mais aussi par la population pour la réponse aux différents problèmes de santé.
Dans le territoire de KALEHE, l’enseignement des sciences de santé reste un grand problème pour le fait qu’il se remarque une prolifération des institutions d’enseignement de science de la santé mais ne disposent pas un personnel qualifié en didactique et méthodologie appliquée à l’enseignement des sciences de santé, certains n’ont même pas des locaux remplissant les critères de la réforme et il se remarque une faible utilisation des ITM dans ce territoire. Dans la zone de santé de MINOVA, la fréquentation de l’institut technique médical connait un ralentissement pendant que les autres instituts des humanités organisant d’autres options que les sciences de santé connaissent et reçoivent des milliers des élèves. Cette faible utilisation de cette école jouera rôle important dans la baisse de la main d’œuvre et négative rait l’action infirmière dans les structures de santé motivant la présence d’une ressource humaine non qualifiée, ce qui explique une défaillance des soins infirmiers. Le manque ou la carence des infirmiers dans cette juridiction sanitaire constitue un problème de santé, et surtout la prise en charge infirmière par rapport à l’accroissement de la population. Cette question demeure inquiétante et continue à attirer l’attention des plusieurs chercheurs soucieux de contribuer à l’amélioration de la qualité d’enseignement des sciences de santé et la fréquentation de l’institut technique médical de MINOVA.
- QUESTION DE RECHERCHE
Quels sont les facteurs favorisants la faible fréquentation de l’institut technique médical dans la zone de santé de MINOVA ? Le coup des frais scolaires qualifiés élevés que les autres écoles seraient à la base du non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA. Les années et rythme d’étude dans les instituts techniques médicaux feraient partie de la non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA. Le manque d’information au sujet de l’institut technique médical serait le motif du non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA. Le mauvais traitement des infirmiers du niveau A2 sur le plan salaire après ses études serait parmi les facteurs qui occasionnent la non-fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA. La sous information au sujet de l’ITM pour la population de la population de la zone de santé de MINOVA ferait également partie des causes de la faible utilisation de non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA. La disponibilité, l’ancienneté et la qualité des enseignants à l’institut technique médical de MINOVA seraient à la base du non fréquentation de l’institut technique médicale dans la zone de santé de MINOVA. Les résultats à l’examen d’état pour le classe de la 4ème A2 à l’institut technique médical de MINOVA seraient à la base de son non utilisation dans la zone de santé de MINOVA.
- OBJECTIDE RECHERCHE
Vu que c’est un besoin de remonter la fréquentation de l’institut technique médical dans la zone de santé de MINOVA, après nos descentes sur terrain ayant constaté une faible utilisation de l’institut technique médicale de MINOVA, l’objectif général de ce travail est de contribuer à l’amélioration de la santé de la population par la production des ressources humaines infirmières qualifiées et compétentes. De cette question d’objectif global, découlent les objectifs spécifiques selon lesquels : Lister tous les facteurs et causes à la base de non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA. Etablir les stratégies pour remédier à cette situation qui menace non seulement l’enseignement des sciences de la santé aux ITM, mais aussi qui affaibli de plus en plus les soins infirmiers dans la zone de santé de MINOVA. Proposer une piste de solution au non fréquentation de l’institut technique médicale de MINOVA et y proposer mes recommandations.
IV. PLACE DE L’ENSEIGNEMENT DANS LES ECOLES D’AUJOURD’HUI
Les courants actuels en pédagogie, inspirés des pédagogies dites alternatives, telles celle de CELESTIN FREINET et de MARIA MONTESSORI ainsi que des méthodes de l’apprentissage du constructivisme de LEV VYGOSTSKI, tendent de plus en plus à demander des élèves des productions concrètes plutôt que de mémoriser un certain contenu. Par exemple, on demandera aux élèves d’être capables de résoudre des problèmes mathématiques appliqués à des situations concrètes ou bien on leur demandera de réaliser des propres productions réelles publiables « journal de classe.»
Naturellement, dans ce type de pédagogie, où l’élève (étudiant) est de plus en plus amené rechercher les informations par lui-même, l’enseignant joue un rôle d’accompagnement afin de faciliter les apprentissages.[4] D’abord, la conception de l’apprentissage véhiculée dans le programme de formation de l’école QUEBEQUOISE s’inscrit la perspective socio constructive et situe ainsi l’élève au centre du processus d’apprentissage. De telles perspectives modifient le rôle traditionnel du maître, De transmetteur des savoirs, il devient davantage un guide qui accompagne l’élève dans la construction de ses savoirs.
- REACTIONS NEFASTES PEDAGOGIQUEMENT
Face à cette évolution (décrite précèdent) ; nous pouvons rencontre dans les classes deux principales réactions néfastes pédagogiquement. Il existe une certaine réticence au changement où des enseignants et professeurs en restent aux méthodes classiques par lesquelles ils ont appris et « qui ont fait leurs preuves ». De plus, une pédagogie basée sur l’enseignement semble à premier vue, beaucoup plus économique en temps et énergie pour l’enseignement est incapable d’appliquer ces connaissances, on réalise qu’il n’y a pas ici d’économie de temps et d’énergie. L’autre réaction néfaste consiste à rejeter tout simplement et de ne miser que sur des productions d’élèves et sur la découverte par eux-mêmes. Il est simplement utopique de croire que cela puisse être possible dans toute situations, soit parce que les objectifs d’apprentissage visés ne s’y prête pas facilement (comment un élève pourrait apprendre par lui-même la règle d’accord du participe passé), ou simplement parce que cette proche demanderait beaucoup trop de temps, d’énergie et de moyens (comme demander aux élèves de construire le tableau périodique au complet, par des manipulations chimiques).[5]
- RESSOURCES HUMAINES ET ENSEIGNEMENT
Face aux problèmes auxquels l’humanité est confrontée, il est nécessaire de mobiliser toutes les ressources intellectuelles disponibles afin de trouver des solutions. Les élèves et étudiants doivent développer les comportements nécessaires pour une construction collective de savoir. Amis les élèves et étudiants peuvent être habilité construire collectivement en dehors des cours. Les attitudes à adopter sont les suivantes : Etre conscient qu’on est porteur des ressources. Etre conscient qu’il est nécessaire d’accroitre son potentiel afin de gagner en attractivité dans son groupe. Etre conscient qu’il est possible d’augmenter son savoir en communiquant. Etre conscient qu’il est possible d’augmenter son savoir en le partageant avec autrui. Capacité à identifier les ressources d’autres membres du groupe et de les mettre à la disposition du groupe. Capacité de chercher un processus de transformation en savoir au sens d’un groupe. Capacité de mettre en rapport ceux qui offrent des ressources et ceux qui en cherchent. Capacité d’organiser une réflexion collection.
- LE CO-ENSEIGNEMENT
Le Co-enseignement ou enseignement partagé, permet à deux enseignants de partager la responsabilité d’un cours, en étant (ou non) présents dans la classe en même temps. Ces deux enseignements peuvent se compléter en classe du fait de leurs différents bagages académiques et /ou de leurs spécialités diverses. Différentes formes de Co-enseignement ont été identifiées par COOK et FRIEND en 1995.
L’enseignement partagé peut permettre aux enseignants d’apprendre mutuellement, en développant leurs compétences ou leurs savoirs.[6]
VIII. ENSEIGNEMENT DES TECHNIQUES MADICALES
Les prestataires sanitaires (médecins, infirmiers, dentistes, techniciens de laboratoire,) et les autres de famille enseignent souvent les techniques relatives aux interventions dans leurs cliniques, en milieu universitaire ou dans un hôpital. Ce n’est pas une tâche facile au beau milieu d’horaire chargé et de diverses contraintes de temps. Les médecins affiliés à une université à un hôpital (qui travaillent comme hospitalises ou à l’urgence) peuvent avoir accès à des aides pédagogiques ou à d’autres formes structurées d’enseignement, toutefois, les médecins de familles communautaires ne disposants souvent pas de ces ressources pour enseigner les techniques relatives aux interventions médicales. Parallèlement, les résidents en médecine familiale sont peu exposés aux interventions en raison du milieu surchargé des cliniques, de la formation structurée limitée au sujet des interventions dans les programmes de résidences et du peu de contact avec les patients en raison de la plus courte durée des hospitalisations. Ces facteurs contribuent au manque de confiance des résidents en médecine familiale en leurs habilités pour exécuter des interventions techniques.
IX. L’ENSEIGNEMENT DES TECHNIQUES MEDICALES CHANGE ET EVOLUE
La formation technique était traditionnellement une activité tenue pour acquisition en médecine familiale, sans qu’il n’y ait de contexte formel d’enseignement ni de méthodes structurées. La façon classique d’enseigner la technique médicale était d’en voir une, d’en faire une et d’en enseigner une, mais des études plus récentes ont démontré qu’il faut des méthodes plus complètes de formation psychomotrice, pour transmettre les compétences.[7] La méthode traditionnelle est inadéquate parce qu’elle n’insiste que sur la partie technique de l’intervention, évite les éléments cognitifs de l’enseignement des procédures, n’offre pas d’occasion d’apprentissage didactique préparatoires à l’intervention et ne permet pas suffisamment d’observation du rendement de l’apprenant. Les milieux actuels de la pratique et de l’enseignement de la technique médicale préconisent des méthodes pédagogiques plus robustes et adéquates pour inculquer les compétences psychomotrices.
On exige aux médecins, infirmiers et autres personnes du domaine médical d’offrir des soins complets aux patents, y compris l’exécution d’intervention techniques. Par conséquents, la démonstration de la maîtrise d’une liste d’intervention de base compte parmi les exigences du collège des médecins et autres institutions d’étude des sciences médicales pour obtenir des diplômes afin d’assurer des soins complets dans toute la communauté.
En plus d’enseigner les compétences techniques l’enseignement des interventions devrait inclure une composante cognitive, une rétroaction adéquate et un processus d’évaluation des apprenants, et devrait préserver une approche centrée sur le patient. Il est reconnu que les techniques d’interventions devraient être enseignées selon un cadre structuré. Cet enseignement va se concentrer sur des propositions des cadres et des méthodes didactiques et comporte 6 étapes, à savoir : Apprendre les techniques. Observer les techniques enseignées. Pratiquer ce que l’on a appris. Prouver ce que l’on a été enseigné. Exécuter les techniques et Maintenir la science médicale.
- APPRENDRE
Cette étape est aussi connu sous le nom de conceptualisation cognitive, dans cette partie de la formation, l’apprenant ne devrait pas seulement comprendre les étapes techniques pour exécuter l’intervention, mais aussi la raison d’être de celle-ci, il s’agit d’apprendre les indications, les contre-indications, les complications possibles, les risques et les avantages de l’interventions, ainsi que les options de recharge.[8] Même si cette étape semble simple, elle est souvent négligée. Sans ces connaissances, l’apprenant ne sera pas en mesure d’expliquer correctement l’intervention au patient, ni d’obtenir un consentement éclairé adéquat. De plus, sans ce savoir des décisions thérapeutiques erronées peuvent être prises. Une séance didactique offerte par des programmes adaptés peut révéler l’approche idéale pour compléter cette partie de l’apprentissage. Si telles séances ont été présentées aux apprenants, les enseignants des techniques médicales pourront aisément miser sur ces connaissances acquises. Dans le cas contraires, l’enseignant doit veiller à ce que les apprenants maîtrisent se savoir avant d’être en contact avec les patients.
X. TECHNIQUES DE REISSITE POUR L’ETAPE : APPRENDRE
Assurer-vous que les apprenants lisent à propos de la technique à exécuter : Il est utile d’avoir à la clinique des brochures qui expliquent les interventions, mais il est aussi pratique de disposer de résumés à l’avance qui peuvent être lus rapidement durant le temps à la clinique. Des documents pourraient comprendre des fiches sommaires, des descriptions techniques, des formulaires complets de consentement éclairés, et des questionnaires dont peuvent se servir les élèves pour entamer des conversations pour informer les patients. Assurez-vous que les apprenants vérifient à l’avance la plage horaire du rendez-vous de l’enseignement pour qu’ils se préparent avant l’enseignement.
- RESSOURCES D’ENSEIGNEMENT
Il existe des ressources pour l’enseignement technique médical : Des répertoires en ligne de formation médicale comme MED-Ed PORTAL. Des ressources didactiques pour diverses interventions (enseignement en classe pédagogie directe).
- OBSERVER (DEUXIEUME ETAPE)
Cette étape comporte de démontrer l’intervention pour inculquer des connaissances techniques, pour ce faire, l’enseignant peut utiliser des vidéos, ou encore montrer lui-même la technique lorsque l’apprenant n’a pas suivi des séances en classe au préalable. Dans l’un ou l’autre cas, la démonstration doit préciser les techniques correctes et incorrectes afin qu’elles soient bien comprises, les vidéos didactiques complètes, fondées sur les principes de la conception matérielle d’enseignement en ligne, sont meilleures que les simples vidéos de démonstration accessibles sur internet. Si vous faite la démonstration, efforcez-vous de bien faire une distinction entre chaque étape. Donnez simultanément des explications pour préciser les différentes parties de la technique. N’oubliez pas d’utiliser une terminologie adaptée au niveau de la formation de l’apprenant. Ex : pour en élève néophyte en la matière, éviter le JARGON technique tel que : par ce que la plaie est sous tension, ne faites que trois points de suture verticaux en matelas, loin-loin, proche-proche, pour assurer la fermeture.
- SE PRATIQUER (TROISIEME ETAPE)
Les habilités psychomoteurs sont acquis à cette étape, idéalement, cette étape devrait se faire avant le contact avec le patient, mais elle se déroule souvent avec un vrai patient, si l’apprenant n’a pas suivi de séance, la méthode idéale pour cette étape est la simulation, qui peut se faire à la clinique. Il est important de donner de la rétroaction durant cette partie de la formation, la rétroaction directe et immédiate est la plus efficace. Des nombreuses études ont démontré qu’une rétroaction experte améliore l’expérience de l’apprenant et entraine un meilleur rendement.
XII. TECHNIQUE D’ENSEIGNEMENT POUR L’ETAPE : SE PRATIQUER
Prenez le temps d’obtenir du matériel de simulation et de l’avoir en tout temps sous la main à la clinique. Il y a des instruments aisément disponibles dont vous pouvez vous servir. Ex : des fils ou des lacets pour pratiquer des sutures chirurgicales, du tissu pour pratiquer le surjet. Vous pouvez vous procurer des ensembles de simulation et de simples modèles de démonstration anatomiques pour des interventions spéciales. (EX : insertion d’un fil stérilet.) auprès des fabricants. Vous pouvez obtenir des dispositifs de démonstration données par des sociétés, des bienfaisances (EX : modèle de sein ou de prostate). Utiliser différents types des fruits comme objectif de simulation (papaye pour intervention gynécologiques, banane pour résections d’ongles d’orteils, orange pour biopsie par ponction, brossage et exérèse.). Emprunter des appareils de simulation auprès de programmes post doctoraux ou de fabricants. (Modèle et membres pour des injections articulaires). N’oubliez pas de tenir compte des différents styles d’enseignement des apprenants et de leurs habiletés naturelles, ainsi que des difficultés inhérentes à l’apprentissage de techniques. Ex : il se pourrait que l’apprenant doit être du même côté que vous de la table chirurgicale pour comprendre les étapes parce que 10% de la population apprend par orientation spatiale et mémoire musculaire (approche kinesthésique).
- POUVER (QUATRIEME ETAPE)
Il importe de mettre à l’épreuve la compréhension qu’a l’apprenant de l’intervention. Avant de l’exécuter, l’élève devra être capable d’en verbaliser et d’en décrire les différentes étapes. Il est utile de vérifier la compréhension par la question.
- TECHNIQUE POUR L’ETAPE : PROUVER
Voici l’exemple de questions qui servent à prouver la compréhension qu’a l’apprenant des divers aspects de l’intervention. Les connaissances de base : quels sont les points de repère anatomiques pour l’injection à l’épaule que vous apprêtez à faire ? Eléments techniques précis : quel est le numéro de la lame du scopel utilisée pour cette intervention ? Interaction avec le patient : de quelles solutions d rechange, au lieu de procédé à cette intervention, allez-vous discuter avec le patient ?
F. EXECITER (CINQUIME ETAPE)
Cette étape comprend l’exécution de l’intervention par l’apprenant dans le milieu de la pratique, avec le patient. Au cours d’une discussion avec le résident, avant l’intervention, l’enseignant peut évaluer dans quelle mesure l’élève comprend l’intervention, et ensuite se concentrer sur l’enseignement en fonction des besoins particuliers. L’enseignant doit déterminer plusieurs éléments : S’il faudra faire encore la démonstration de l’intervention aux apprenants, S’il faut permettre aux élèves d’assister à la technique, Si on peut permettre à l’apprenant d’exécuter certaines parties de l’intervention, S’il faut seulement prêter assistance à l’apprenant pendant qu’il exécute l’intervention, parce qu’il est plus difficile de corriger une mauvaise technique une fois qu’elle a été apprise, il faut toujours observer attentivement l’élève afin qu’il n’apprenne pas incorrectement la technique.[9]
- TECHNIQUE POUR L’ETAPE : EXECUTER
Il faut toujours exprimer des commentaires positifs ou encourageants à propos de l’intervention pour accroitre la motivation. Ex : l’ablation de ce kyste sébacé vous pose un défi précis, parce que pour bien le faire, il ne faut pas briser la capsule.
- MAINTENIR (SIXIEME ETAPE)
Il est très important d’enseigner aux apprenants qu’il est nécessaire de maintenir les compétences acquises ou de suivre une formation additionnelle pour des nouvelles interventions qui font parties des nouvelles normes de soins. Ex : injection des toxines botuliniques pour la migraine, dermartoscopie.
- TECHNIQUE POUR L’ETAPE : MAINTENIR
Donnez les enseignements aux apprenants concernant les ressources de simulation accessibles pour maintenir les compétences techniques. Ex : conférences avec ateliers pratiques comme forum en médecine sociale, médecine familiale, assemblées scientifiques annuelles, formation médicale continue des prestataires. L’enseignement des techniques d’intervention médicales est une composante de la formation de pratique de soin en famille et à hier. Il faut utiliser une méthode didactique structurée et exhaustive pour la formation afin qu’elle inculque l’éventail des habités nécessaires pour répondre aux normes actuelles de la médecine.
XIII. PROCEDURES DE L’ENSEIGNEMENT DES TECHNIQUES MEDICALES
Pour une meilleure mise en œuvre, l’enseignent des sciences de santé pourra suivre la schématisation suivante : La démonstration de la maîtrise des techniques des diverses interventions médicales compte parmi les exigences des institutions d’enseignement par des infirmiers ou médecins de tel ou tel école pour l’obtention d’un diplôme après les enseignements afin d’assurer des soins complets dans toutes les communautés du pays. La formation aux interventions devrait inclure une composante cognitive, des habiletés techniques spécifiques, une rétroaction adéquate et un processus d’évaluation des apprenants, et préserver une approche centrée sur le patient. Les techniques d’intervention devraient être enseignées selon un cadre structuré, le modèle d’enseignement en 6 étapes : apprendre, observer, se pratiquer, prouver, exécuter et maintenir, représente une méthode d’enseignement structurée qui est exhaustive et permet d’acquérir l’orientation d’habileté nécessaires pour exécuter les techniques conformément aux normes actuelles de la médecine. Il existe des nombreuses ressources d’éducation médicale en ligne dont peuvent se servir les prestataires sanitaires dans n’importe quel environnement durant l’enseignement au quotidien des techniques d’interventions.[10]
- LES PRINCIPAUX PROBLEMES DE L’ENSEIGNEMENT DES SCIENCES DE SANTE ET AUTRES FORMES
Pour un enseignant titulaire d’un cours dans une institution d’enseignement médical en grand auditoire ou classe, les problèmes se posent en triple niveau : Celui de la gestion administrative du cours : distribution des documents de travail en début du cours, identification des apprenants. Celui de l’activité d’enseignement proprement dite. Celui de l’évaluation de l’apprentissage des élèves : la limitation des possibilités d’évaluation formatives, difficultés de mise en pied d’une évaluation sommative valide, temps consacré à la correction des examens, interrogations, devoirs, …
GIBBS, pour sa part identifie dans son analyse 8 problèmes récurrents pour enseigner en grands groupes : Les étudiants éprouvent des difficultés à bien cerner en quoi consiste un cours, ce qu’il faut apprendre, quels sont les buts de certains travaux et des activités d’évaluation (manque de clarté dans le but).
Les apprenants n’ont pas des repères pour savoir s’ils travaillent suffisamment, s’ils comprennent vraiment les concepts donnés au cours (manque d’informations sur leurs propre progrès). Ils ne savent pas s’ils perçoivent qu’ils ont certaines difficultés à comprendre et ignorent comment s’améliorer (manque des conseils). Les apprenants ne lisent que le texte proposé dans le support de la lecture. (Le plus souvent le syllabus).
Les apprenants ont des difficultés pour soutenir des activités d’étude autonome car, même s’ils doivent réaliser des travaux individuels ou de groupe, ils sont le plus souvent livrés à eux-mêmes et ne reçoivent pas le soutien adéquat s’ils en ont besoin. Les étudiants ont peu de possibilités de discussion entre eux ou avec l’enseignant. Les apprenants sont considérés comme une masse homogène (difficulté de gérer la diversité des étudiants). Les étudiants sont difficiles à motiver, ils sont passifs et non engagé, « noyés dans la masse. [11]
XV. LES CONDITIONS AUTHENTIQUES D’ENSEIGNEMENT DES TECHNIQUES MEDICALES
Nous avons déjà vu quelques problèmes d’enseignement qui ne permettent pas un enseignement de qualité en sciences médicales, surtout en groupe qui ne favorisent que le développement d’un niveau superficiel de connaissances des apprenants. Certaines caractéristiques sont essentielles si nous souhaitons que nos situations d’enseignement soient propices à la construction des connaissances, nous devons réunir certaines conditions selon les ordres ci-après : Une des conditions importantes pour favoriser une formation en profondeur réside dans la pertinence de la situation pour l’apprenant et dans la perception par celui-ci du contexte dans lequel l’enseignement se déroule (situation d’enseignement contextualisé).
L’étudiant soit placé face à des situations complexes et variées. La présence d’un tiers comme « système de support » à l’acquisition des connaissances. (Interaction combinés avec l’enseignement et les autres apprenants devraient être valorisé).
La dernière condition est que les étudiants sachent pourquoi et quand utiliser leurs connaissances. Il est aussi nécessaire de rester attentif aux conditions affectives et motivationnelles dans lesquelles se déroule l’apprentissage. Etant donné qu’un scientifique ne mène une enquête que sur base d’une série d’hypothèses émanant de son observation comme voie conductrice, la réalité des données recueillies sur terrain qui infirmeraient ou confirmeraient nos réponses anticipatives ne se vérifient qu’après présenté dans les tableaux ci-haut. En se référant au tableau N°5, relatif au niveau d’étude des parents qui ont été enquêtés, nous remarquons que sur 96 enquêtés soit 100%, 38 de nos enquêtés soit 40% sont non scolarisés, 22 soit 23% ont un niveau primaire, 18 soit 19% ont un niveau supérieur et 17 soit 18% ont un niveau secondaire. Comparativement à l’étude de DURU-BALLAT et VAN ZANTE sur l’influence des parent ayant étudiés ou non sur la vie scolaire des enfants : le rapport personnel des parents à l’école joue un rôle essentiel dans leur implication « les parents sont aussi passé par l’école et que soit ils y ont réussi et cette réussite relative les poussent à idéaliser le passé scolaire en attendant, la position sociale acquise aidant (faire la leçon) l’enseignant, soit ils y ont échoué et n’ont dès lors aucune envie d’y tourner s’entendre(faire la leçon) à nouveau, et culpabiliser quant à l’éventuel échec scolaire de leur enfant . Pour les parents qui n’ont pas étudié, l’école est synonyme d’échec, renvoie à un passé douloureux ce qu’ils ont des réticences à envoyer leurs enfants dans un lieu de sous traitement, et certains parents qui avaient étudié, n’ayant pas réussi à obtenir une position meilleure socialement grâce à l’école, ils ne peuvent plus tenir de sérieux dans la scolarité de ses enfants. A la fin il a conclu en disant : un parent qui n’a pas étudié n’aura toujours pas le gout de soutenir un besoin lié la scolarité. En faisant recours aux résultats de Mr EKONDA LULA, dans son travail de fin de cycle TFC, en 2019 à L’ISTM MBUJIMAYI sur la faible fréquentation des institutions d’enseignement sanitaire dans le district de KATENDE, il a constaté que la majorité des parents qui n’envisageaient pas envoyer ses enfants suivre les enseignements médicaux sont ceux qui n’ont pas étudié avec un taux de 53% de ses enquêtés.
- CONCLUSION
Nous voici au terme de notre travail portant sur «analyse des facteurs favorisant la faible fréquentation de l’ITM dans la zone de santé de MINOVA, Cas de L’ITM/MINOVA de l’année scolaire 2019 à 2020.» La faible fréquentation de l’ITM constitue un problème de santé publique, elle prend de l’ampleur dans cette école publique celle-ci étant considérée comme pépinière dans l’amélioration de la prise en charge infirmière. Après les enquêtes, nous avons trouvé les résultats suivants : En se référant au tableau N°5, relatif au niveau d’étude des parents qui ont été enquêtés, nous remarquons que sur 96 enquêtés soit 100%, 38 de nos enquêtés soit 40% sont non scolarisés, 22 soit 23% ont un niveau primaire, 18 soit 19% ont un niveau supérieur et 17 soit 18% ont un niveau secondaire. Faisant suite au tableau N°6, indiquant que de 96 parents enquêtés soit 100%, que 41 de nos enquêtés soit 43% sont cultivateurs, 33 soit 34% sont éleveurs, 8 soit 8% sont commerçants, 2 sont sans profession soit 2% et 1 seule est cultivateur journalier soit 1%. En analysant ces résultats, nous constatons que les cultivateurs regorgent un taux élevé des parents enquêtés qui scolarisent, tenant compte de nos terres qui deviennent de plus en plus non reproductives, ces parent auront difficile de prendre en charge ses enfants. Au regard du tableau N°7 relatif à la répartition des enquêtés selon le revenu mensuel, il se constate que 39 de nos enquêtés soit 41% ont un revenu mensuel de 1 à 10$/mois, 35 soit 36% ont un revenu de 10 à 50$/mois, 16 soit 17% vivent d’un revenu mensuel de 50 à 100$ et 6 soit 6% ont un revenu de 100 à 500$. Nous constatons que les parents qui sont dépourvu des moyens vivant avec un revenu de 10$/mois sont ceux qui ont plus d’enfants qui étudient. Cela affecterait l’utilisation des écoles surtout L’ITM. Le tableau N°8 par contre, indique que de 96 parents enquêtés soit 100%, que 56 de nos enquêtés soit 58% sont des parents ayant 4 et 5 enfants au secondaires, 28 soit 29% ont 1 à 3 enfants et 12 soit 13% sont des parents qui ont 6 à 10 enfants à l’école secondaires.
Par rapport au tableau N°9, relatif à la connaissance des parents au sujet de l’ITM, nous avons constaté que sur 96 parents enquêtés soit 100%, que 78 de nos enquêtés soit 82% ont un jour entendue parlé de l’ITM, et 17 soit 18% n’ont jamais entendu quelques choses au sujet de l’ITM/MINOVA. Le tableau N°10 traite sur la répartition des parents qui scolarisent à l’ITM, il se constate que de 96 parents enquêtés soit 100%, 65 de nos enquêtés soit 68% sont des parents qui ne scolarisent pas à l’ITM et 31 soit 32% ont des enfants à l’ITM. En rapport avec le tableau N°11 qui démontre les raisons des parents sur leur non scolarisation à l’ITM, nous avons constaté que sur 96 parents enquêtés soit 100%, 49 de nos enquêtés soit 51% ne scolarisent pas à l’ITM car les frais scolaires sont chers, 21 soit 22% car l’école n’est pas bien construite, 16 soit 17% par ce que le cursus scolaire est très long par rapport aux autres écoles (4ans), et 10 soit 10% ne scolarisent pas à l’ITM parce que les infirmiers après les études ne sont pas bien traités.
Du tableau N°12, relatif à la répartition des propositions pour les parents de payer les frais scolaires, nous constatons que sur 96 parents enquêtés soit 100%,48 de nos enquêtés soit 50% proposent d’adopter la gratuité pour que l’ITM soit utilisé, 22 soit 23% envisagent payer de 10 à 15$, 18 soit 19% proposent payer au rythme des autres écoles de la cité et 8 soit 8% proposent payer les frais scolaires à volonté pour que l’ITM soit normalement utilisé. Le tableau N°14 traitant sur l’appréciation de la qualité de la formation des enfants à l’ITM, il se remarque que sur 96 parents enquêtés soit 100%,78 de nos enquêtés soit 81% sont satisfait de la formation que bénéficient ses enfants à l’ITM, 16 soit 17% disent qu’il faut améliorer et 2 soit 2% disent qu’ils ne sont pas satisfaits. En rapport avec le tableau N°15 relatif à l’envie d’envoyer d’autres enfants à l’ITM après avoir apprécié la qualité de la formation dans cette école, nous avons constaté sur 96 des parents enquêtés soit 100%, 81 des parents qui y scolarisent soit 84% envisagent envoyer d’autres enfants et 15 soit 16% ne prétendent pas y envoyer encore des enfants.
Le tableau N°18, relatif au point de vu des parents selon lequel il faut baisser les frais scolaires, nous constatons que sur 96 parents enquêtés, 77 de nos enquêtés soit 80% veulent que les frais scolaires soit mis en basse, et 19 soit 20 ne sont pas pour. Le tableau N°19, qui traite sur le point de vue selon lequel l’ITM doit disposer des enseignants permanant, nous avons constaté que sur 96 parents enquêtés soit 100%,56 de nos enquêtés soit 58% sont d’accord avec cette idée et 40 soit 42% ne sont pas pour. Le tableau N°22, relatif à la répartition des enseignants selon les titres académiques, de ce tableau nous constatons que sur 16 enseignants de l’ITM soit 100%, 8 de nos enquêtés sont gradués soit 50% ; 06 soit 38% sont licenciés et 2 soit 13% sont diplômés A2. En rapport avec le tableau N°23 relatif au domaine de qualification des enseignants à l’ITM, nous avons constaté que sur 16 enseignants soit 100%, 2 de nos enquêtés soit 13% sont du domaine d’enseignement et administration en soins infirmier ? 4 soit 25% ont infirmiers hospitaliers, 3 soit 19% sont de santé publique, 1 soit 6% est du domaine d’anglais, 4 soit 25% sont des médecins, et 2 soit 13% sont techniciens de développement rural.
Il ressort de tableau N°24, relatif aux causes de la sous-utilisation de l’ITM selon les enseignants, nous avons constatés que sur 16 enseignants soit 100%, 5 de nos enquêtés soit 31% pensent que la sous information au sujet de l’ITM et l’inadaptation au rythme d’organisation de l’école, 7 soit 44 pensent que c’est de l’indigence de nos parents, 2 soit 13% le manque d’intérêt des élèves, 1 soit 6% pensent que c’est la monotonie de section qui en est la cause et 1 soit 6% la mauvaise gestion des élèves. Comparativement aux constants de l’OND HUMAN RIGHTS WATCH, du MARS 2019, dans le monde entier plus de 120 millions d’enfants et adolescents ne vont pas à l’école faute de l’insuffisance financière et la pauvreté liées aux crises économiques à l’échelle mondial.
Au vu du tableau N°26 relatif au point de vue des enseignants selon lequel il faut améliorer les conditions de travail et d’apprentissage à l’ITM, nous avons constaté que de 16 enseignants enquêtés, 13 soit 81% sont pour et 3 soit 19% sont contre cette opinion.
Le tableau N°27, relatif au point de vue des enseignants selon lequel il faut engager un personnel permanent et améliorer les conditions financières des agents à l’ITM, nous avons remarqué que la totalité donc 16 soit 100% des enseignants veulent que les conditions financières soient améliorées et qu’il faut engager un personnel permanant à l’ITM. Ces résultats montrent que le salaire des enseignants à l’ITM devrait être revu surtout que le principe HOMO-ECONOMOS en déontologie stipule que : le salaire est la seule raison du travail.
Le tableau N°28, relatif à la répartition des élèves le sexe, il ressort que 41 soit 53% sont de sexe masculin et 36 soit 46% son de sexe féminin de la population scolaire de l’ITM pour l’année 2021. Le tableau N°29, qui démontre la répartition des élèves selon leur provenance, nous avons constaté que sur 78 élèves soit 100%,21 d’entre les élèves soit 27% proviennent de la cité de MINOVA, et 57 soit 73% viennent en dehors de la cité de MINOVA ; Les résultats du tableau N°31 relatif à la répartition des causes d’abandons des élèves et la non fréquentation de l’ITM selon les élèves, nous avons remarqué que sur le 100% des élèves soit 78, 50 de nos enquêtés soit 64% affirment que les élèves abandonnent faute de moyen, 5 soit 6% n’ont pas supporté les conditions d’étude, 21 soit 27% le manque d’enseignant et 2 soit 3% ont abandonné car ils changent la section.
Ass2. NTAMPAKA TULINABO Innocent
[1] www.memoireonline.com: sur l’enseignement des sciences de santé. 1999
[2] ISANDENGERA ABINTEGENKE.ISTM/GOMA.TFC.Inédit.2011
[3] D.KOMBA et YVES C. « référentiel des compétences infirmières en RDC dans le cadre de renforcement des ressources humaines en santé », 2003/3 Vol 18
[4] BENOIT RAVCENT(Dir), Caroline VERZAT et LOUISE VIZLENEUVE : accompagner les apprenants, quels rôles par l’enseignant ? BRUXELLE, DE BOECK.coll. « Pédagogie en développement ». 2010. 563. P2
[5] « La formation à l’enseignement ». 11 Janvier 2017 (consulté le 11/01/2017/P66
[6] « L’enseignement partagé comme source de développement professionnel », JEANNIN LOUIS. 2017 carnet de recherche sur la formation.
[7] GRANT CHARON TP, procédures d’enseignement des sciences de santé. BMJ.2008. P31
[8] GARCIA-RODRIGUEZ JA, Donnon T. : introduction sur l’alternative de l’approche sur l’enseignement de la santé. Fam. Ed 2016, 48(5) : 15-20
[9] GRANTCHAROP TP, REZNICK : procédure sanitaire.BMS.2017.31-36
[10] JUAN ANTONIO : procédure d’enseignement médical.2016
[11] TRARDIF J « pour un enseignement stratégique, MONTREAL : les éditions logiques. 1997
